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Top 10 des livres à lire pour attirer plus de clients dans votre boutique e-commerce

Top 10 des livres à lire pour attirer plus de clients dans votre boutique e-commerce

Découvrez une liste de livres qui vous aidera à attirer plus de clients dans votre boutique e-commerce (+ des tactiques pour appliquer ce que vous lisez).

I) Des livres excellents : une alternative aux formations vidéos pour apprendre à gérer vous-même le marketing de votre boutique en ligne

A) Le pourquoi de cet article : répondre à la question d’un entrepreneur sur un groupe d’e-commerce

Je suis tombé sur cette question dans un groupe Facebook dédié au e-commerce.

Comme vous pouvez le lire, cette personne était à la recherche de stratégie pour réussir son marketing sur Facebook et Google. 

Mais sa question est vague. Trop vague. Le vrai problème de cette personne est le suivant : cet entrepreneur ne dispose pas de compétences en marketing. 

Si c’était pas le cas, il n’aurait pas posé cette question ; et même s’il posait une question tournant autour du marketing de son e-comerce, elle aurait été beaucoup plus spécifique.

D’autres membres du groupe ont répondu à sa requête. En fait non : ils ont essayé de lui vendre des formations et de l’accompagnement. Il leur a répondu qu’il ne pouvait actuellement s’offrir ce genre de choses.

 

Voilà donc le problème : quelqu’un s’est lancé dans le e-commerce, mais il n’a pas de compétences en marketing. Il se rend compte que pour attirer des clients et développer sa boutique, il lui faut justement ces compétences. Le problème, c’est qu’il ne peut s’offrir de formations ni même engager quelqu’un pour le faire pour lui.

 

Comment faire alors pour développer sa boutique e-commerce alors que l’on ne possède pas de compétences en marketing, que l’on ne peut s’offrir de formations ni engager un professionnel ?

Réponse : on se tourne vers les meilleurs livres de marketing au monde.

 

« Les livres sont juste une mine d’or ; je trouve ça fou dans notre système actuel qu’il y ait aussi peu de personnes qui lisent. On écoute facilement nos professeurs ou bien nos parents, nos amis, etc. mais la meilleure manière d’apprendre et d’avoir les meilleurs conseils c’est tout simplement d’aller prendre les personnes qui sont des experts, qui ont accomplies des choses extraordinaires dans leur domaine et puis de directement prendre leurs connaissances. C’est pour ça qu’il y a des livres et c’est vraiment pas cher. »

Yomi Denzel, entrepreneur et expert français du e-commerce

B) Les formations vidéos ne sont pas meilleures que les livres

Certaines personnes pensent qu’il faut absolument acheter des formations vidéos pour avoir de très bonnes stratégies en marketing. Mais le prix de ces formations peut les rendre très difficile d’accès.

Une personne qui vient tout juste de se lancer ne pourra pas forcément se les offrir car elle aura épuiser son budget dans les charges de lancement et les différents coûts pour faire fonctionner son e-commerce au début.

Mais ne croyez pas que les formations vidéos sont meilleures que les livres. Ce qu’une formation aura de plus par rapport à un livre sera le format et le support client pour poser ses questions – nullement la qualité de l’information. 

(Sachez même que parfois certains formateurs cherchent la majeure partie du contenu de leurs formations dans les livres.) 

Clarifions les choses : un livre peut vous fournir de très bonnes stratégies pour faire grossir votre boutique e-commerce. Si vous voulez des stratégies et uniquement des stratégies, vous n’avez pas un besoin vital de formations vidéos. Les livres peuvent vous dire quoi faire pour attirer des clients.

Mais ce ne sont pas tous les livres qui le peuvent.

Comme les articles de blog et les vidéos sur YouTube, beaucoup d’auteurs se répètent. Pour trouver un bon livre, vous devez aiguiser votre oeil tel un expert d’art qui sait repérer les bonnes affaires.

Image : Studyrama.com

Vous retrouverez ici une liste de livres que j’ai choisi pour vous aider. Ce sont de très bons livres basés soi sur l’incroyable expérience de son auteur ou sur la grande pertinence du travail de recherches qui a mené à leur rédaction (ou les deux).

Chaque livre vous donnera des idées pour attirer plus de clients dans votre boutique e-commerce – mais aussi comment les fidéliser.

II) Monter sur les épaules des géants du business : une liste de très bons livres pour le marketing de votre e-commerce

A) La rigueur dans mes choix de livres de business 

J’ai 208 articles enregistrés pour plus tard sur Amazon. Au moins 200 parmi eux sont des livres. 

Je lis beaucoup car cela me permet de : 

– 1) développer mes compétences ; 

– 2) obtenir de nouvelles idées pour mon marketing et celui de mes clients ; 

– 3) avoir plus de références dans mes articles ; 

– 4) me faire plaisir puisque j’adore lire.

J’adore lire, mais je déteste perdre mon temps. En fait non : je n’aime pas lire, j’aime apprendre de nouvelles choses en lisant.

Un livre de qualité moyenne me fera perdre facilement une bonne dizaine d’heures par semaine. (Je n’ai pas dit “mauvais livre”, j’ai dit “livre moyen”.)

Quand vous lisez avidement, votre esprit s’aiguise vite au bout de quelques mois et vous devenez plus exigeant sur ce qui fait un “bon livre”. 

 

Il faut donc que je fasse attention à trouver les meilleurs livres et à ne lire que les meilleurs livres. 

Un mauvais livre peut vous faire perdre plus que le temps et l’argent que vous y avez mis pour l’obtenir et le lire. Si l’auteur vous donne une mauvaise information et que vous l’appliquez, vous allez peut-être perdre des mois et énormément d’argent à cause de cela.

« Mais comment tu fais alors pour choisir tes livres ? »

– 1) Je me réfère à la biographie d’auteurs dont je respecte beaucoup le travail et l’esprit critique (Robert Greene, Josh Kaufman avec son Personal MBA, Ryan Holiday, etc.) ; 

– 2) J’inspecte minutieusement les avis sur Amazon ;

– 3) Je regarde les retours sur YouTube et aussi sur des articles de blog ; 

etc. 

B) L’anglais : une langue incontournable pour avoir accès aux meilleurs livres de business

Dans la liste qui va suivre, vous verrez que beaucoup de livres seront en anglais. 

Peut-être qu’en vous disant cela je viens de vous décevoir. Vous n’êtes pas bilingue et donc vous ne pouvez lire de livres en anglais. Ou peut-être que vous n’avez pas le temps d’apprendre une nouvelle langue. Vous êtes tellement pris par votre business et par les sollicitations de votre vie personnelle que vous ne pouvez pas encore le faire.

« Aujourd’hui, être dans l’entrepreneuriat et maîtriser l’anglais suffisamment bien pour pouvoir lire des livres ou des articles vous donne une avance considérable sur les autres.

Comme les Etats-Unis sont en avance sur nous […] se former aux Etats-Unis sans bouger de chez soi équivaut à utiliser une machine à voyager dans le temps pour anticiper ce qui va se passer chez nous !

Et vous n’avez pas besoin de maîtriser cette langue à la perfection. L’essentiel est de savoir lire, utiliser un dictionnaire et vous faire comprendre. Et à chaque fois que vous pratiquerez vous vous améliorerez. »

Olivier Roland

Tout le monde n'a pas eu la chance de rater ses études

Croyez-moi : investir du temps et de l’argent pour apprendre l’anglais sera un atout pour votre e-commerce car vous aurez accès à beaucoup de stratégies. Ce n’est pas un investissement pour votre QI mais pour votre business.

Prenez Cédric Annicette par exemple.

Cédric Annicette génère plusieurs dizaines de millions d’euros par an avec ses différents business et ses investissements. 

Mais il se forme beaucoup aux Etats-Unis que ce soit au travers de livres ou de séminaires.

Ce qu’il apprend en anglais lui sert directement pour développer ses entreprises et mieux gérer ses investissements.

Image : Seminaire-immolive.fr

Image : Forbes.com

Vous voulez que l’on ne vous recommande que des livres en anglais mais voici la vérité : on ne peut pas.

On ne peut pas parce que la littérature business en français n’est pas aussi foisonnante qu’en anglais.

Quand vous voulez approfondir un sujet, découvrir de nouvelles idées, trouver l’innovation, vous commencez vite à lire en anglais. En ce qui me concerne, ce ne fut pas un choix mais une nécessité. 

Ne vous sentez donc pas frustrer parce que les livers que je vais vous recommander ne sont pas tous en français. Ne quittez pas non plus ce blog en vous disant “Ah, ils me saoulent avec leurs livres en anglais”. Commencez plutôt à apprendre l’anglais.

« J’ai toujours dévoré les livres. Pourquoi, exactement, je ne sais pas. […] Mais si j’étais honnête, je vous dirais que la vraie raison pour laquelle je dépense autant de temps à lire c’est parce j’étais à la recherche de quelque chose : une manière de vivre. Il y a une expression en latin qui dit que : liber medicina animi (un livre est un médicament pour l’âme).

Toute ma vie et durant toute ma carrière, j’étais à la recherche [de livres], lisant, prenant des notes sur des livres qui peuvent m’apprendre des choses. Comment vivre. Comment apprendre. Comment être heureux. Comment réussir. Comment gérer ses relations. Comment être une bonne personne.    

J’avais l’habitude de sortir et de demander à toute personne intelligente que je rencontrais – même envoyer des mails à des gens importants que je ne connaissais pas – « Quels livres est-ce que vous recommanderiez à un gamin comme moi » ?

Voilà comment j’ai été introduit au stoïcisme. […] »

Ryan Holiday, expert en marketing et auteur best-seller

Books to base your life on (The Reading List)

C) Top-liste de livres pour attirer des clients dans une boutique e-commerce

L’ordre de présentation n’a aucune importance. Tous ses livres seront très profitables pour les ventes de votre e-commerce. Par souci d’impartialité et de transparence, sachez que les liens ne sont pas affiliés. Que vous les achetiez ou non, je n’ai rien à gagner.

Comment trouver le produit que les clients vont s’arracher ? Quelle est la meilleure chose que vous pouvez dire dans vos publicités Facebook pour que l’on achète vos produits ? Quel type de contenu marcherait le mieux dans vos publicités ?

Avec ce livre, vous comprendrez que l’on ne commence pas avec le produit parfait ni le meilleur message marketing ni le meilleur créatif (ou contenu) pour attirer une masse de clientèle. On y parvient par tâtonnement en testant régulièrement les choses avec une rigueur scientifique. 

Ce livre vous montre comment obtenir la formule parfaite pour faire exploser votre business à terme.

Image : MentorBox

De nombreuses personnes vont sur Facebook et Instagram sans aucune stratégie. On leur a dit qu’il pouvait obtenir des clients par ses canaux en publiant régulièrement et en faisant de la publicité.

Donc ils agissent sans prendre le temps de réfléchir en amont. Résultat : ils font du bruit inutilement et dérangent les gens car leur communication n’est pas efficace.

Et vous, avez-vous pris le temps de réfléchir à votre message ? En quoi ce que vous dites sur Facebook et Instagram est-il cohérent avec votre stratégie de promotion ? Mais d’ailleurs, avez-vous déjà une stratégie pour commencer ?

Ce livre vous aidera à clarifier votre message, à créer un storytelling pour votre boutique e-commerce et vos offres ainsi qu’à avoir une stratégie de promotion digne d’un pro de la com.

Toutes vos actions marketing seront ensuite optimisées pour une seule chose : attirer plus de clients.

Vous n’avez sans doute pas fait d’études de communication. Pourtant, vous allez devoir gérer la communication de votre e-commerce sur les réseaux sociaux.

Je pense que vous ne savez pas encore comment les professionnels de la communication rendent leurs idées facilement compréhensibles et mémorisables. 

Pourtant vous devez savoir acquérir cette connaissance car vous allez devoir expliquer à votre clientèle la valeur qu’apporte vos produits.

Et surtout vous devez le faire de façon à ce qu’ils s’en souviennent plus tard quand eux ou leurs proches en auront besoin (ainsi les gens recommanderont votre boutique).

De plus, j’imagine que vous ne savez pas forcément comment rendre une information crédible. Vous dites que vous avez un très bon produit. Soit. Mais comment le dire de façon à ce que les gens croient en ce que vous dites ?

Vous trouverez toutes ces réponses dans ce livre.

Vous allez devoir persuader les gens au travers de vos publicités ou du contenu que vous publierez sur Facebook et Instagram.

Mais d’abord, est-ce que vous savez comment persuader les gens ?

Sachez que Robert Cialdini est un psychologue qui a observé les techniques de beaucoup de manipulateurs. Avec lui vous apprendrez ce que dit la science sur le sujet, mais aussi la pratique des vendeurs et arnaqueurs en tout genre.

Le buzz. Souvent représenté par une publication qui obtient de très nombreux partages, likes et commentaires sur les réseaux sociaux.

Le buzz peut permettre de vite faire connaître un produit ou une marque.

Dans le monde physique, on parlera plutôt de bouche-à-oreille : quelqu’un a acheté un produit et il le recommande à son entourage gratuitement.

Comme vous allez gérer les réseaux sociaux de votre e-commerce, vous allez devoir connaître l’art et la science du buzz. Mais pas seulement.

Vous devez comprendre qu’est-ce qui fait que les gens parlent d’un produit gratuitement à leurs proches. Vous aurez ainsi une stratégie pour que les gens vous fassent le type de publicité qui attire le plus de clients sans que vous n’ayez à payer pour. Ce ne sera que du plus.

6) et 7) sur le SEO de votre site e-commerce

Facebook et Instagram sont très puissants pour attirer des clients dans votre boutique e-commerce. Voilà pourquoi j’ai voulu devenir un spécialiste en la matière.

Toutefois, sur le long-terme vous avez intérêt à avoir ce que les gens découvrent votre site gratuitement.

Dans une vidéo publiée sur leur chaine YouTube, Geoffrey le co-fondateur du e-commerce de mode BonneGueule a indiqué que le fait les gens les découvrent gratuitement grâce à leur blog et leur chaine YouTube leur permettaient d’économiser un budget marketing considérable.

Vous ne devez pas dépendre uniquement de Facebook et d’Instagram. Il vous faut faire en sorte qu’à terme votre site soit bien référencé sur Google afin d’attirer des clients gratuitement. Vous économiserez ainsi des centaines de millions d’euros de campagnes publicitaires.

Je vous recommande donc deux livres d’Olivier Andrieu, expert SEO depuis 1996 :

Référencement Google mode d’emploi ;

Réussir son référencement web.  

Le premier vous introduit à la matière en vous présentant les fondamentaux. Quand vous les aurez maîtrisés (par la pratique je parle) et que vous obtiendrez vos premiers résultats SEO, il sera temps de passer à un niveau supérieur avec le second.

Quand je veux un soda, je pense à Coca-cola. C’est mon réflexe numéro 1.

Maintenant, comment faire en sorte que votre boutique soit le reflexe numéro 1 pour votre clientèle ? Si vous y parvenez, vous aurez constamment un flux de clients sans faire grand-chose.

Ce livre vous expliquera comment différentes entreprises ont fait pour devenir le réflexe numéro 1 sur leur marché.

Ce livre vous apprendra à différencier votre e-commerce dans un environnement à forte concurrence afin de dominer plus facilement et plus rapidement votre marché.

J’ai été très laconique, mais vous devez absolument le lire.

On termine avec le king du e-commerce : Amazon.

J’ai intégré ce livre dans cette liste afin que vous puissiez voir le back-end derrière le succès incroyable que connait Amazon.

Il y a dans cette histoire de très nombreuses leçons à tirer sur la façon de développer un e-commerce à succès.

II) Comment appliquer ce vous lisez à votre boutique e-commerce

Lire ne suffit pas. C’est la raison pour laquelle nous vous proposons toujours des guides pour appliquer les conseils de nos articles sur Kroisade.com. 

L’école, c’est terminé. Ici on est sur le terrain. Comme un actif dans lequel vous investissez, vous devez rentabiliser le temps et l’argent investis pour acquérir de nouvelles connaissances. 

La première étape pour y parvenir consiste à “digérer la connaissance”. C’est une expression que j’ai empruntée à l’essayiste français Idriss Aberkane, auteur de “Libérer votre cerveau”. 

Digérer la connaissance signifie prendre le temps de comprendre plus profondément le sens d’une information. 

Il s’agit de reformuler avec nos propres mots ce qu’une information veut dire, ce qu’elle implique, les effets possibles de son application, etc.

Dans ce processus, on va s’approrier l’information. Elle passe du livre à notre conscience. Elle devient nôtre. L’appliquer à notre business n’en est que plus aisé.

Sans cela, on croit avoir compris alors que non. Certes, comme à l’école, nous serons peut-être capable de recracher sur une feuille ce que Robert Cialdini nous apprend sur la façon d’influencer les gens.

Mais serions-nous capable d’utiliser ces informations dans le monde réel afin d’influer sur un résultat ? Serions-nous capable d’appliquer ses idées à une campagne publicitaire sur Facebook visant à augmenter les ventes sur notre boutique e-commerce ? Là il y a moins de monde.

Pour digérer l’information, vous devez commencer par vous poser des questions et reformuler avec vos propres mots les idées de l’auteur.

Exemples de questions : 

– 1) En gros, qu’est-ce que l’auteur vient de dire ?

– 2) Qu’est-ce que cette information peut signifier pour moi et pour mon business ?

– 3) Quels seront les effets possibles de son application ? 

– 4) Comment puis-je appliquer ces informations à ma vie et à mon business ? Quelle(s) nouveauté(s) faudra-t-il apporter ? Quelle(s) changement(s) pourrions-nous faire ?

En faisant cela vous quittez la phase passive d’accumulation de connaissances pour rentrer dans une phase un peu plus active où vous cherchez à voir comment appliquer ce que vous apprenez à votre vie et votre business. C’est à ce moment que vous rentabilisez votre investissement.

Les questions sont très importantes. Mais la plupart des gens n’aiment pas le fait de se poser des questions. Ils préfèrent avoir directement les réponses.

Mais d’après-vous, d’où viennent les réponses ? Elles viennent de questions que certaines personnes se sont posées. Il est donc capital que vous vous posiez des questions afin de trouver les réponses qui vous permettront de faire grossir votre boutique e-commerce.

III) Conclusion : vous trouverez dans ces livres des stratégies pour développer votre e-commerce

Les livres sont une ressource formidable pour développer votre e-commerce. 

Pour vous en convaincre, pensez  à Amazon puisque Brad Stone nous dit dans la biographie du titan du e-commerce que “les livres ont nourri Amazon depuis sa création et ont façonné sa culture et sa stratégie”.

D’ailleurs, il est connu qu’Amazon doit une part non-négligeable de son succès à un bouquin : Good to Great de Jim Collins.

Commencez au plus vite votre apprentissage de l’anglais car cette langue vous donnera accès à de nombreuses stratégies, livres, et formations. Ce sera un atout pour votre business. Et maintenant, lisez.

Facebook Blueprint Certification : Facebook vous aide à trouver des experts pour les campagnes publicitaires de votre boutique en ligne

Facebook Blueprint Certification : Facebook vous aide à trouver des experts pour les campagnes publicitaires de votre boutique en ligne

La certification Facebook Blueprint peut vous aider à trouver des personnes disposant de compétences avancées pour votre marketing sur Facebook. 

I) Pourquoi Facebook souhaite vous voir travailler avec un vrai expert

Facebook et Instagram sont aujourd’hui incontournables pour beaucoup d’entreprises souhaitant utiliser le digital pour attirer des clients.

Cette information a sans doute eu une influence sur vos actions : vous publiez du contenu sur vos réseaux et vous essayez de construire une communauté.

Mais ce n’est souvent que la première étape dans le processus.

Publier, c’est bien ; mais quand on veut des résultats rapides et significatifs sur les médias sociaux, l’on doit faire de la publicité. 

Le problème, c’est que le lancement et la gestion de campagne publicitaire sur Facebook nécessite des compétences précises qui prennent du temps à acquérir. 

Face à cela, il y a deux voies : 1) on se forme et on le fait nous-même ;  2) on délègue.

Je connais beaucoup d’entrepreneurs qui préfèrent largement la délégation. Ils n’ont pas le temps d’apprendre. Ils préfèrent trouver quelqu’un qui s’y connait déjà pour le faire à leur place.

Mais ces entrepreneurs ont souvent quelque chose en commun : ils ne veulent pas déléguer à n’importe qui leur marketing sur Facebook.

Ils veulent s’assurer que le prestataire à qui ils vont déléguer est vraiment compétent dans le domaine. 

Vous vous êtes peut-être reconnu dans cela. J’ai une révélation à vous faire : Facebook veut la même chose pour vous. Ils ont plus un réel intérêt à ce que vous ayez un vrai expert pour vous aider. 

C’est simple : plus vous obtiendrez de résultats grâce à la publicité Facebook, plus vous serez convaincu de l’intérêt de faire de la publicité Facebook, et donc plus vous ferez de publicité sur Facebook. La boucle est bouclée.

Bien qu’à ma connaissance, ils ne l’ont jamais dit publiquement, mon sens des affaires et ma compréhension de la nature humaine me donnent une foi aveugle en ce que je viens d’affirmer.

C’est parfaitement cohérent : plus l’on obtient de résultats grâce à une méthode, plus l’on est convaincu de son utilité, plus l’on continue à l’utiliser jusqu’au jour où la méthode ne fonctionnera plus – l’on commence alors à chercher une nouvelle façon de faire.

Si la régie publicitaire de Facebook a grimpé aussi vite dans les cœurs des marketeurs, c’est en grande partie grâce aux résultats incroyables que l’on y obtient.

Quelqu’un a lancé des publicités et a fait plus de ventes. Il l’a dit à une autre personne qui a ensuite fait la même chose et a obtenu à son tour des résultats intéressants. Cette personne l’a ensuite dit à une autre. Et ainsi de suite. C’est le bouche-à-oreille, et il permet aux entreprises qui apportent de la vrai valeur à leurs clients de se développer rapidement.

Facebook cherche constamment à améliorer ses produits afin que les entreprises rentabilisent le plus possible leurs investissements.

 

Mais il se pourrait qu’à un moment donné, ils se sont dit : « it’s not enough » (Ce n’est pas suffisant.)

Ce n’est pas suffisant d’avoir un système permettant aux entreprises de lancer des publicités rentables. Ce n’est pas suffisant d’avoir des outils permettant aux entreprises de mieux se promouvoir. Ce n’est pas suffisant d’avoir un système d’enchères permettant aux entreprises d’obtenir les meilleurs résultats au coût le plus bas.

Toutes ces choses (et bien d’autres) n’ont aucune valeur si les entreprises ne savent pas les utiliser. Je peux vous donner Excalibur mais si vous ne savez pas manier une épée alors vous ne pourrez tuer personne avec elle.

Qui doit-on blâmer ensuite ? Le forgeron qui a fait l’épée et son épée elle-même, ou l’utilisateur incompétent ? Dans notre contexte, la réponse à cette question n’a aucune importance. 

Un entrepreneur n’aura sans doute pas le temps de se demander si c’est la personne à qui il a délégué la tâche qui est incompétente ou si c’est la technique ou l’outil qui ne fonctionne pas.

Il a mille et une choses qui requièrent son attention. Cela n’a pas marché ? Très bien, next maintenant.

Si vous travaillez dans le consulting, vous avez certainement déjà vécu la situation que je vais décrire.

Un prospect a confié son marketing à quelqu’un qui n’était pas vraiment compétent. Il a dépensé de l’argent (peut-être même beaucoup d’argent). Les résultats n’étaient pas au rendez-vous. Donc il en déduit que la technique, la stratégie ou la plateforme ne marche pas ou ne marche pas pour lui. Qu’est-ce qu’il fait ensuite ? Il arrête et passe à autre chose.

Quand vous arrivez et que vous voulez lui vendre votre offre, vous avez un double travail car vous devez lui faire comprendre que ce n’est pas l’outil ou la stratégie qui ne fonctionne pas, mais c’est le prestataire qui ne s’y connaissait pas.

Facebook aura beau fournir des outils performants pour les entreprises, si elles ne les maîtrisent alors cela n’a aucun intérêt. Il est dans leur plus grand intérêt que les personnes qui vont utiliser leurs outils soient compétents en la matière.

Une des façons d’y parvenir serait d’envoyer un de leurs salariés dans toutes les entreprises du monde voulant faire de la publicité sur Facebook. Mais cette approche semble impossible. Alors comment peuvent-ils aider les entreprises à trouver de vrais experts pour leur marketing sur Facebook ?

II) Marier leurs intérêts à ceux des professionnels du marketing grâce à la Certification Facebook Blueprint

Des personnes fournissent déjà une expertise aux entreprises afin de les aider à se développer grâce à Facebook. Donc Facebook n’a pas à faire intervenir ses propres équipes à ce niveau (du moins pour les TPE et PME).

Mais le problème n’est pas de « trouver quelqu’un pour le faire » mais plutôt « trouver une personne compétente pour bien le faire ».

Il est capital que ces prestataires veuillent bien développer leur expertise sur le marketing Facebook. Mais pourquoi est-ce qu’ils le feraient ? Pourquoi est-ce que quelqu’un viendra passer des dizaines ou des centaines d’heures à apprendre tout cela ? Pour servir ses propres intérêts en se différenciant et en augmentant sa crédibilité grâce à une certification de Facebook.

D’après mon raisonnement, voici ce qu’on peut dire :

– Facebook a intérêt à ce que les entreprises obtiennent les meilleurs résultats possibles grâce à eux ;

– les entreprises ont intérêt à trouver des personnes compétentes pour leur marketing ;

– les prestataires de service ont quant à eux intérêt à avoir la certification de Facebook afin d’être plus crédible et se différencier des autres (ce qui aura pour conséquence de leur faire obtenir plus de clients).

La certification Facebook Blueprint est le lieu commun où les intérêts de Facebook, des entreprises et des prestataires de service se rencontrent.

 

Lorsque vous analysez la vidéo de présentation de Facebook Blueprint Certification, vous comprenez vite qu’elle a pour mission de séduire les professionnels du marketing digital afin qu’ils veuillent bien se préparer et passer l’examen.

Mais il n’y a pas besoin de regarder la vidéo pour s’en convaincre car le sous-titre de la page s’adresse clairement à des marketeurs : “Faites la différence dans l’univers du marketing numérique. Devenez un spécialiste certifié Facebook Blueprint.” nous disent-ils.

Ce sont eux qui doivent être séduits afin de se préparer pour passer l’examen. Se faisant, ils peuvent fournir une meilleure expertise aux entreprises.

« Notre époque est riche en possibilités pour quiconque ambitionne la maîtrise ; de plus en plus de gens peuvent suivre leurs inclinations, mais un dernier obstacle culturel particulièrement insidieux s’y oppose : le concept même de maîtrise fait l’objet de dénigrement et est assimilé à quelque chose de ringard, voire de déplaisant. Ce n’est pas admis comme une ambition légitime. Ce glissement de valeur est assez récent et découle de particularités culturelles de notre époque. »

Robert Greene

Atteindre l'excellence

III) Qu’est-ce que la certification Facebook Blueprint ?

En d’autres termes, c’est une ceinture noir en marketing digital. 

L’examen est difficile et requiert plusieurs mois (voir même quelques années) de préparation.

« La certification blueprint prouve que vous êtes réellement qualifié et compétent dans tous les aspects de la publicité sur Facebook, Instagram et Messenger. »

Camila Seewald

Account Strategist certifié Blueprint

Ce n’est pas un contrôle de connaissance mais de compétences. On ne va pas vous demander « Comment s’appelle le petit code que l’on place sur un site pour traquer les visiteurs ? ».

On va vous plonger dans des cas concrets, avec des problématiques réelles d’annonceurs ou d’entreprises.

Exemple (fictif) : « Une entreprise veut augmenter sa notoriété, mais souhaite aussi avoir une prévision et plus de contrôle sur la répétition et la portée durant la campagne. Quel mode d’achat et quel objectif publicitaire allez-vous lui recommander ? »

L’examen comporte des règles très strictes. Vous êtes surveillé par webcam tout au long. Vous n’avez pas le droit d’aller sur internet, d’utiliser votre téléphone ou même de parler avec qui que ce soit. Si quelqu’un est repéré à côté de vous, le surveillant peut annuler l’examen et vous ne serez même pas rembourser.

J’ai passé l’examen Media Planning Professional le vendredi 14 février 2020.

Je peux vous dire que l’obtention de la certification Facebook Blueprint est un véritable parcours du combattant.

Mais en sortant, c’est plus que ce badge que vous obtenez : vous devenez un vrai expert (qui en plus est reconnu par Facebook).

La Certification Facebook Blueprint peut donc vous aider à identifier les vrais experts pour votre marketing Facebook. 

IV) Un prestataire qui n’a pas la certification Facebook Blueprint est-il incompétent ?

Un prestataire de services peut ne pas disposer de la Certification Facebook Blueprint, mais être tout de même compétent – je pense notamment à quelqu’un comme Olivier Lambert le fondateur de La Tranchée.

Mais regardons le contexte : il y a de plus en plus de consultants et d’agences de marketing digital qui se créent. Si la tendance perdure (ce qui est fort probable dans les 3 à 5 ans à venir), alors il y aura de plus en plus de personnes qui vont se proposer pour gérer le marketing sur Facebook des entreprises.

Les accréditations de Facebook viennent vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie, à distinguer le vrai expert de celui qui ne l’est que dans sa tête.

« Je suis soulagé d’avoir obtenu la certification, et mon équipe également. […] Une agence avec autant de personnel certifié Blueprint prouve à nos clients partenaires à quel point nous visons l’excellence. »

Jon Morgenstern

VP Head of investiment chez Vayner Media et certifié Blueprint

« Quand nous prenons notre temps et que nous nous concentrons de façon intense, quand nous sommes convaincus que des mois ou des années d’efforts nous conduiront à la maîtrise, nous nous servons de la structure intime de cet instrument merveilleux qu’est notre cerveau, résultat de millions d’années d’évolution. Nous continuons infailliblement à évoluer vers des niveaux de plus en plus élevés d’intelligence. Nous voyons les choses de façon plus profonde et réaliste. Grâce à la pratique, nous épanouissons nos compétences. Nous apprenons à penser par nous-mêmes. Nous devenons capables de gérer des situations complexes sans nous laisser déborder. En suivant ce chemin, nous devenons des Homo magister, l’homme ou la femme ayant atteint la maîtrise. »

Robert Greene

Atteindre l'excellence

V) Conclusion

Facebook a plus qu’intérêt à vous aider à trouver la bonne personne pour développer votre entreprise grâce aux produits Facebook. Et l’une des manières pour elles d’y parvenir, c’est de fournir ses propres accréditations aux personnes disposant de compétences avancées en marketing Facebook : la Certification Facebook Blueprint.

Les prestataires qui veulent cette certification devront améliorer leurs compétences, ce qui profite ensuite fortement aux entreprises voulant se promouvoir sur Facebook.

Si vous êtes une agence ou un prestataire, vous pouvez vous-même chercher à obtenir ces accréditations pour développer votre crédibilité.

Toutes les informations dont vous avez besoin sur les examens disponibles se trouvent sur la page de la certification Facebook Blueprint. Vous pouvez aussi me poser vos questions dans les commentaires. J’y répondrais avec plaisir.

« Aujourd’hui il y a des manières infinies de promouvoir vos produits et vos services. Aucun de nous ne peut les maîtriser tous [les plateformes de marketing], parce qu’il il y a simplement trop de choses à connaître.

[…]

Je dis aux entrepreneurs de fuir – pas de marcher – lorsqu’ils sont face à quelqu’un qui prétend qu’il peut gérer pour eux tout leur marketing, créative, et achats publicitaires.

Souvenez-vous que quand vous avez plus de choix au niveau des canaux [de marketing], vous avez aussi plus de spécialisation et donc plus d’experts.

Je ne pense pas que je n’ai pas à vous convaincre qu’il vaut mieux travailler avec des experts qu’avec des généralistes – et surtout [pas] avec des généralistes qui se présentent comme des experts.

Aujourd’hui dans notre environnement surchargé, multicanal et riche en technologie marketing, personne ne peut être expert en tout. Tachez de toujours rechercher l’expert qui est le plus grand spécialiste du canal [marketing] que vous comptez exploiter. »

Brian Kurtz

Overdeliver : Build a Business for a Lifetime Playing the Long Game in Direct Response Marketing

Fahime Hassani

Fahime Hassani

Fondateur de Kroisade.com et rédacteur de l'article


Je suis un spécialiste certifié de la publicité Facebook (basé sur l’île de La Réunion).

Je peux vous aider à développer votre e-commerce.

Envoyez-moi un mail sur la page Contact du site.

Ouvrages recommandés pour approfondir certaines idées de cet article (et développer vos compétences) :

Atteindre l’excellence de Robert Greene ;

– So Good They Can’t Ignore You de Cal Newport ;

Comment obtenir autant de preuve sociale que Amazon

Comment obtenir autant de preuve sociale que Amazon

Dans un environnement où tous vos concurrents sont susceptibles d’avoir de la preuve sociale, vous devez trouver un moyen d’en tirer plus profit qu’eux. Il s’agira ici de voir comment résoudre ce problème en s’inspirant d’une stratégie d’Amazon.

Si vous tapez « preuve sociale marketing » sur Google, vous tomberez sur de nombreux articles, pour la plupart intéressants, qui vous montrent comment utiliser la preuve sociale pour améliorer vos résultats.

 

Dans ces articles, on vous présentera le travail de la star incontournable Robert Cialdini – auteur d’Influence et Manipulation, le livre qui a popularisé la stratégie de la preuve sociale.

On vous expliquera de façon très pédagogique et intelligible ce qu’est la preuve sociale et comment elle fonctionne. On vous illustrera la preuve sociale par des captures d’écran pour que vous puissiez la visualiser et savoir comment l’appliquer à votre cas.

À ce niveau, ces blogueurs ont fait un travail très intéressant et profitable. Soyez sûr qu’après les avoir lus, vous aurez indéniablement une stratégie pour améliorer vos résultats.

Mais dans le fond, ces articles ne sont pas aussi profitables que cela. Et je dois vous l’avouer, ils me gênent beaucoup car je vois en leur sein un véritable problème.

Le problème de tous ces articles, c’est qu’ils existent. Tout le monde peut les lire. Ils sont à la disposition de tous. Vous y avez accès, et vos concurrents aussi.

Mais il n’y a pas que des articles : il y a des vidéos, des podcasts et des livres qui parlent de la preuve sociale. Et c’est juste une catastrophe. Vous vous demandez pourquoi ? Vous allez vite le comprendre.

« Si vous lisez les mêmes livres que tout le monde, vous ne pourrez penser que comme tout le monde » dit Haruki Murakami.

Dans le business, c’est un grand désastre quand vous pensez comme tout le monde.  Quand cela arrive, vous faites tout comme les autres : vous créez les mêmes produits que les autres, vous en faites la promotion comme les autres le font et vous les vendez de la même façon également.

Votre clientèle saura à quoi s’attendre. Avant vous, il aura déjà été exposé à la même offre avec les mêmes arguments de ventes. C’est un océan d’ennui et de prévisibilité.

 

Quant à vous, vous allez guerroyer sans merci avec des dizaines et des dizaines de concurrents qui font la même chose. La seule solution, la corde qui peut vous en faire sortir, c’est de vous différencier. Mais comment faire alors que vous avez les mêmes idées que tout le monde ? Ce qui vous semblera être une stratégie originale à laquelle aucun concurrent n’aura pensé risque d’être celle sur laquelle votre concurrent misera lui aussi pour se différencier.

 N’importe quelle stratégie repose sur l’information.

Imaginons que vous créez du contenu en ligne pour votre entreprise ; j’ai une question pour vous : pourquoi vous le faites ? Vous créez du contenu parce qu’on vous a dit que cela permettait d’avoir des clients.

Donc si on replace les choses dans le bon ordre, on dira que c’est parce que vous savez que le contenu attire des clients (information) que vous avez décidé d’en créer vous-même (stratégie).

Quand vous êtes le seul à utiliser une stratégie (ou que vous n’êtes que peu à le faire), vous avez l’avantage de la nouveauté ce qui vous permet d’obtenir des résultats nettement plus importants. C’est comme un gâteau : moins il y a de monde autour, plus vous en aurez pour vous.

En ce qui concerne la preuve sociale, vous n’êtes pas le seul qui utilise ou qui va l’utiliser pour attirer des clients. 

Comme vous, vos concurrents savent que la preuve sociale est utile pour attirer des clients (information) ; et ils vont en afficher pour améliorer leurs résultats (stratégie). 

Regardez les formateurs en web-marketing par exemple : ils ont tous de la preuve sociale. Tous.

Si vous m’en trouvez un seul qui est sur le marché depuis plus de 10 mois et qui n’a pas de preuve sociale, c’est que c’est un miraculé et qu’il faut lui ériger une statue.

Nous sommes donc face à un problème : comment profiter de la preuve sociale pour son entreprise dans un monde où tous nos concurrents ont ou auront de la preuve sociale ?

S’inspirer de Amazon pour résoudre le problème de la preuve sociale 

À ma connaissance, Amazon est de loin l’entreprise qui a le plus exploité la preuve sociale dans son ascension (et qui continue à le faire).

Depuis que Amazon a été introduite en bourse au Nasdaq en mai 1997, Jeff Bezos rédige chaque année une lettre destinée à ses investisseurs dans laquelle il présente les chiffres clés d’Amazon, ses stratégies, sa vision, ses innovations, etc.

La première lettre, celle de 1997 est de loin la plus importante car elle présente la philosophie d’Amazon et leurs stratégies pour conquérir leur marché.

Dans cette lettre, Jeff Bezos présente pour la première fois l’idée qui fera d’Amazon ce qu’on connait aujourd’hui : Obsess Over Customers (« être obsédé par les clients »).

Lorsque Jeff Bezos parle “d’être obsédé par les clients”, il s’agit de les satisfaire le mieux possible (et parfois même bien au-delà de ce qui est possible). 

Cela signifie que vous allez investir des ressources pour créer une offre intéressante et l’améliorer constamment. Vous serez à l’écoute de vos clients pour mieux répondre à leurs besoins. Vous devrez même parfois anticiper leurs désirs et leur offrir ce qu’ils veulent au fond d’eux sans en avoir conscience. 

C’est ce que fait Jeff Bezos et son équipe font depuis plus de 20 ans.

Grâce à cette stratégie, vous et moi, clients d’Amazon, sommes satisfaits de notre expérience avec eux. Donc nous leur écrivons de beaux témoignages (ou pas) et nous faisons de la publicité gratuite pour eux en les recommandant à nos proches.

« Depuis le début, nous nous sommes attachés à fournir beaucoup de valeur à nos clients. […] Nous avons continué à nous concentrer sur l’amélioration de l’expérience d’achat, et en 1997, nous avons considérablement amélioré notre boutique. […] Le bouche à oreille reste l’outil d’acquisition de clientèle le plus puissant dont nous disposons, et nous sommes reconnaissants de la confiance que nos clients nous ont accordée. Les achats répétés et le bouche à oreille se sont combinés pour faire d’Amazon.com le leader du marché de la vente de livres en ligne. »

Jeff Bezos

CEO et fondateur de Amazon.com, Lettre de 1997 aux investisseurs de Amazon

« Nous avons l’intention de construire l’entreprise la plus centrée sur le client au monde. Nous partons du principe que les clients sont perspicaces et intelligents et que l’image de marque suit la réalité et non l’inverse. Nos clients nous disent qu’ils choisissent Amazon.com et parlent de nous à leurs amis en raison de la sélection, de la facilité d’utilisation, des prix avantageux et du service que nous offrons.

[…] Je rappelle constamment à nos employés d’avoir peur, de se réveiller chaque matin en étant terrifiés. Non pas de nos concurrents, mais de nos clients. Nos clients ont fait de notre entreprise ce qu’elle est, c’est avec eux que nous avons une relation et ils sont ceux à qui nous sommes le plus redevable. Et nous les considérons comme loyaux – jusqu’à la seconde où quelqu’un d’autre viendra leur offrir un meilleur service. »

Jeff Bezos

CEO et fondateur Amazon.com, Lettre de 1998 aux investisseurs d’Amazon

Aux Etats-Unis, cette stratégie consistant à être obsédé par la satisfaction des clients a été appliqué par Sam Ovens, le fondateur de Consulting.com. 

Consulting.com est une très grosse entreprise qui génère plusieurs dizaines de millions par an. Ils aident les consultants à démarrer leur propre business et à se développer de façon drastique.

Ils sont devenus une référence dans leur domaine. D’ailleurs, de plus en plus de consultants francophones et de CEO d’agences vont se former chez eux

(Titre : 5 grandes leçons que j’ai apprises en lisant les lettres de Jeff Bezos aux investisseurs de Amazon)

Il en a tiré des leçons, et il a adapté le « customer-obsession » de Jeff Bezos en un « student-obsession » (« obséder par les résultats de ses élèves ») pour Consulting.com. C’est le premier principe de leur entreprise.

Je n’ai vu une entreprise qui forme des entrepreneurs en ligne avoir autant de preuve sociale en quantité et en qualité que Consulting.com.

3706 entrepreneurs disent être (très) satisfaits par leurs produits.

Sur la chaine YouTube de Sam Ovens, il y a actuellement 94 interviews de leurs élèves qui durent en moyenne une heure. Ce sont des études de cas profondes avec les membres de leurs formations.

En ce qui me concerne, j’ai été séduit par toute cette démonstration de force. Voir autant de personnes parler des résultats qu’ils ont obtenus avec les produits de Sam Ovens m’a donné plus confiance en lui, et un peu moins en ses concurrents (qui ont de la preuve sociale, certes, mais en qualité et en quantité inférieurs.). Et même si je n’ai jamais rien acheté chez lui au moment où j’écris cet article, je sais que ce n’est qu’une question de temps.

Je me méfie des formateurs en ligne. J’ai été déjà lourdement déçu par la première formation que j’ai acheté qui coûtait 2000€. (Je ne sais même pas combien de sapes j’aurais acheté avec cet argent.)

Je sais que beaucoup ne fournissent, au mieux, que des résultats moyens à leurs clients – car ils ne sont pas prêts à investir le temps, l’argent et l’énergie qu’il faudrait pour des résultats plus importants.

Donc quand je suis face à un Sam Ovens qui fournit des milliers de témoignages et des centaines d’études de cas, comment pourrais-je résister plus longtemps à une opération de séduction aussi farouche ?

« Il n’y a pas de fatalité, et nous avons encore beaucoup à prouver, Amazon.com est aujourd’hui un atout unique. Nous avons la marque, les relations avec les clients, la technologie, l’infrastructure de traitement des commandes, la force financière, les personnes et la détermination d’étendre notre leadership dans cette industrie naissante et de construire une entreprise importante et durable. Et nous y parviendrons en faisant passer le client avant tout.»

Jeff Bezos

CEO et fondateur Amazon.com, Lettre de 2000 aux investisseurs d’Amazon

Si vous lisez ce type de blog, je suis convaincu que vous avez déjà acheté au moins un produit d’information en ligne (formation, ebook ou même coaching). Il y a aussi de fortes chances pour que vous ayez déjà été déçu par ce genre d’achat. Le produit ne vous a pas permis d’obtenir les résultats que vous espériez – ou même ceux qui furent promis.

Lorsque cela arrive, vous vous sentez un peu abusé (surtout si vous aviez une grande confiance pour le formateur en question). Vous avez dépensé de l’argent dans quelque chose qui ne vous a pas servi à grand-chose. Vous vous rendez compte à quel point les formateurs en ligne peuvent embellir et exagérer les choses sur leurs pages de vente pour que l’on se retrouve ensuite dans un quasi-néant de qualité de produit.

Il se pourrait même pour que vous ayez gardé une rancune contre votre formateur (que vous appeliez peut-être même « mentor » il fut un temps). Désormais, vous ferez plus attention et vous serez plus méfiants face aux produits d’information en ligne.

Par leurs actions, ces mauvais formateurs (ou formateurs de niveau moyen) créent une insatisfaction et une méfiance. Et cela a pour conséquence que ce sont ceux qui fournissent les meilleurs témoignages comportant les meilleurs résultats qui attirent le plus de personne. Ils développent une réputation de formateurs honnêtes et réellement compétents dans leur domaine. Le bouche-à-oreille et les témoignages font ensuite leur travail comme avec Amazon.

Ainsi, ces formations fournissent un avantage considérable à ceux qui, comme Sam Ovens, se soucient profondément de leurs clients et fournissent de très bons résultats.

Obsession pour la satisfaction des clients : les limites de cette stratégie

Sam Ovens dit à plusieurs reprises dans ses vidéos que « ce qui est mieux pour ses étudiants, et mieux pour tout le monde [particulièrement pour Consulting.com] ».

Mais je dois vous avouer que cette affirmation, bien que géniale, est non seulement contradictoire, mais elle comporte aussi une limite.

Ce que le client veut, c’est le meilleur produit possible à un prix raisonnable (pour ne pas dire le moins cher possible). Pour le satisfaire le mieux possible, il nous faudra investir dans du matériel, des équipes, et du temps.

Ainsi, satisfaire le plus possible le client va inévitablement augmenter nos coûts (temps et argent) et réduire nos bénéfices. Alors comment peut-on affirmer que ce qui est bien pour le client est bien pour tout le monde ?

Même Jeff Bezos est concerné par cela : comment peut-il prétendre (comme il l’a si souvent fait dans ses lettres) que ce qui est bien pour les clients est bien pour les investisseurs d’Amazon dont la priorité est d’obtenir le plus de retours sur leurs investissements ?

Dans une interview menée par Adi Ignatius pour le Harvard Business Review et publié sur leur site le 3 janvier 2013, Jeff Bezos a indiqué que : « If you’re long term oriented, customer interests and shareholder interests are aligned. In the short term, that’s not always correct. » (Si vous visez le long-terme, les intérêts des clients et ceux des investisseurs convergent. Sur le court-terme, cela n’est pas toujours le cas.).

« Cependant, nous pouvons vous assurer que nous continuerons à être obsédés par les clients. Nous avons la ferme conviction que cette approche – à long terme – est tout aussi bonne pour les investisseurs que pour les clients. »

Jeff Bezos

CEO et fondateur Amazon.com, Lettre de 2009 aux investisseurs d’Amazon

Ainsi, si l’on vise une grande réussite, il nous faudra sacrifier un peu de profits sur le court-terme pour en gagner beaucoup plus sur le long-terme. D’abord les clients, ensuite les investisseurs. Moins aujourd’hui, beaucoup plus demain.

Si on inverse le schéma et que l’on pense d’abord aux intérêts des investisseurs, puis ensuite à ceux des clients, cela risque de ne pas fonctionner. 

« Tout se joue sur le long-terme. Souvenez-vous que les actions que vous entreprenez aujourd’hui ne produiront pas d’effets dans l’immédiat. Apprenez à voir les relations de cause à effet à long terme et à prendre vos décisions pour favoriser le long terme plutôt que le court terme» 

Sam Ovens

CEO et fondateur Consulting.com

Sam Ovens a fait la même chose pour Consulting.com. Résultat ? Des clients plus satisfaits, et une bien meilleure preuve sociale que la concurrence.

« Une publicité n’est qu’un cadre dans lequel vous entrez des informations. Ce qui fait la qualité d’une publicité, ce n’est pas la maîtrise du cadre, c’est la qualité des informations que vous êtes en mesure d’y intégrer. Ainsi, si vous avez un très bon produit, de très bons résultats, des étudiants heureux et tout cela, vous pouvez y entrer de très bonnes informations. Et donc vous deviendrez bien meilleur en publicité en vous concentrant sur votre produit par rapport à ceux qui se concentrent sur la publicité et délaissent leur produit car vous pouvez dire des trucs plus cool [qu’ils ne le peuvent]. »

Sam Ovens

CEO et fondateur Consulting.com

 Ce que vous devez retenir de tout cela

 

Revenons à notre problème : vous avez de la preuve sociale et vos concurrents aussi.

Si vous voulez les battre, concentrez vos efforts sur vos clients. Vous allez alors enclencher un cercle vertueux pour votre entreprise.

En travaillant sur le produit, vous aurez un meilleur marketing. Avec un meilleur marketing, vous aurez plus de clients. Et avec plus de clients, vous aurez encore un bien meilleur marketing. C’est une approche systémique.

Cette preuve sociale acquise sera très utile pour faire des ventes grâce à des campagnes publicitaires sur Facebook.

« De nombreuses entreprises se décrivent comme étant axées sur le client, mais peu d’entre elles font le nécessaire. La plupart des grandes entreprises technologiques sont axées sur la concurrence. Elles voient ce que font les autres, puis s’efforcent de les suivre rapidement. À la différence d’eux, 90 à 95 % de ce que nous faisons chez AWS [Amazon Web Services] est dicté par ce que les clients nous disent vouloir. »

Jeff Bezos

CEO et fondateur Amazon.com, Lettre de 2015 aux investisseurs d’Amazon

Donc voilà ce qui vous permettra d’obtenir une meilleure preuve sociale que vos concurrents. 

Evidemment, il faudra agir et laisser le temps faire les choses. N’allez pas croire que dès les trois premiers mois où vous appliquerez cette stratégie, vous obtiendrez les fruits de votre labeur. (C’est un peu comme une stratégie SEO.)

« L’un des avantages – peut-être un peu subtil – de se concentrer sur les clients c’est qu’elle favorise un certain type de proactivité. Lorsque nous sommes à notre meilleur [niveau], nous n’attendons pas les pressions extérieures. Nous sommes poussés en interne à améliorer nos services, en y ajoutant des avantages et des caractéristiques, avant d’y être contraints. Nous réduisons les prix et augmentons la valeur pour les clients avant d’y être contraints. Nous inventons avant de devoir le faire. Ces investissements sont motivés par une obsession pour le client plutôt que par la réaction à la concurrence. Nous pensons que cette approche permet de gagner la confiance des clients et d’améliorer rapidement l’expérience client – ce qui est important – même dans les domaines où nous sommes déjà leaders. »

Jeff Bezos

CEO et fondateur Amazon.com, Lettre de 2012 aux investisseurs d’Amazon

Par ailleurs, le défi ici consiste à vivre et mourir en se focalisant toujours sur les clients. Pour toujours. Ce n’est pas le genre de stratégie que vous appliquez pendant un certain temps jusqu’à obtenir les résultats pour ensuite passer à autre chose. Amazon le font depuis 1994.

Dans Made In America, l’autobiographie de Sam Walton (fondateur de Wal-Mart, un empire américain de la grande distribution), celui-ci explique pourquoi des entreprises qui se sont lancés à la même époque que lui sur le même marché, mais avec plus de ressources et une plus grande notoriété, ont fini par disparaître alors que lui a réussi à construire une gigantesque entreprise qui l’a rendue milliardaire.

Il explique que la cause de leurs échecs était en grande partie dû au fait qu’il ne prenait plus soin de leurs clients, ne chercher pas à améliorer leurs boutiques ni même à traiter correctement leurs équipes en interne (ce qui fait qu’eux aussi traiter mal à leur tour les clients).

Sam affirme que beaucoup de ces entrepreneurs ont fini par se détourner de ce qui faisait leur réussite : bien servir les clients. Les belles voitures, les très maisons gigantesques, en bref l’attitude très extravagante de ceux que l’on qualifie de « nouveaux riches » a détourné l’attention de ces gens de l’essentiel qui faisait cartonner leurs entreprises.

« J’ai lu dans une publication spécialisée il n’y a pas longtemps que sur les 100 premiers magasins discounts qui étaient en activité en 1976, 76 ont disparu. Beaucoup d’entre eux ont commencé avec plus de capital et de visibilité que nous, dans des villes plus importantes offrant des possibilités beaucoup plus grandes. Ils ont été des étoiles brillantes pendant un moment, puis ils ont chuté. J’ai commencé à réfléchir à ce qui les a vraiment fait échouer, et pourquoi nous avons continué à réussir. Tout se résume au fait de ne pas s’occuper de leurs clients, de leurs magasins, de ne pas avoir de gens dans leurs magasins avec une bonne attitude […]. Si vous voulez que les gens dans les magasins s’occupent des clients, vous devez vous assurer que vous prenez soin des gens dans les magasins. C’est l’ingrédient le plus important du succès de Wal-Mart. »

Sam Walton

Milliardaire et fondateur de Wal-Mart

« Il existe de nombreuses façons de centrer une entreprise. On peut se concentrer sur la concurrence, sur le produit, sur la technologie, sur le modèle commercial, etc. Mais à mon avis, l’orientation obsessionnelle vers le client est la plus protectrice de la vitalité du premier jour.

Pourquoi ? Il y a de nombreux avantages à une approche centrée sur le client, mais voici le plus important : les clients sont toujours merveilleusement insatisfaits, même lorsqu’ils se disent heureux et que les affaires vont bien. Même s’ils ne le savent pas encore, les clients veulent quelque chose de mieux, et votre désir de les satisfaire vous poussera à inventer pour eux. Aucun client n’a jamais demandé à Amazon de créer le programme d’adhésion Prime, mais il s’est avéré qu’ils le voulaient, et je pourrais vous donner de nombreux exemples de ce genre. »

Jeff Bezos

CEO et fondateur Amazon.com, Lettre de 2016 aux investisseurs d’Amazon

Preuve sociale : comment Facebook exploite la psychologie de ses utilisateurs

Preuve sociale : comment Facebook exploite la psychologie de ses utilisateurs

Facebook utilise la preuve sociale pour influencer les choix de ses utilisateurs dans la plus grande des discrétions. 

I) Introduction : Séduire selon Ninon de Lenclos

Nous sommes en France au XVIIème siècle.

Le marquis de Sévigné, un plaisant jeune homme de 22 ans, est tombé amoureux d’une jeune comtesse que l’on disait aussi belle qu’inaccessible.

Comme tout de foudre, celui-ci n’était pas de tout repos. Le marquis aimait, mais sans l’être autant en retour. Il parlait de ses doux sentiments et de ses inquiétudes à Ninon de Lenclos, une grande courtisane française âgée alors de 62 ans. 

Dire que Ninon de Lenclos avait de l’expérience dans ce domaine est un euphémisme.

Ninon est devenue orpheline à l’âge de 15 ans et son héritage lui soulagea de la nécessité de se trouver un mari. Elle put ainsi vivre dans un esprit épicurien.

Le charme de Ninon était ravageur. C’était comme un feu qui décime tout sur son passage (l’on comptait parmi ses victimes, des hommes comme La Rochefoucauld, Molière, Richelieu et bien d’autres).

Ninon était donc très savante dans la séduction. C’était un as, un virtuose. Elle donnait même des cours sur la « façon jolie de faire l’amour ».

Mais on ne pouvait pas en dire autant du marquis de Sévigné. Au début, elle trouvait assez drôle et divertissant de l’entendre lui décrire ses tentatives maladroites pour séduire la comtesse. Mais cela finit par l’agacer. Elle décida de l’aider à la séduire.

Un de ses conseils fut assez paradoxal : elle recommanda au marquis de rendre jalouse la comtesse.

À chaque fois qu’il savait qu’il allait rencontrer la comtesse, le marquis devra être accompagné d’une belle jeune femme. La stratégie consistait à faire en sorte que celui-ci soit constamment en très bonne compagnie et, dans une certaine mesure, d’ancrer cette image dans l’esprit de la comtesse. Elle devait le voir comme un aimant à belles femmes.

Ninon expliqua au jeune homme inexercé qu’une femme intéressée par un homme aime voir que d’autres femmes s’intéressent à lui également. C’est comme un badge garantissant que la marchandise est de bonne qualité. Ce serait donc une très bonne tactique pour susciter l’intérêt de la jeune comtesse.

Quatre siècles se sont écoulés depuis cette période. Mais l’esprit derrière la tactique de Ninon a survécu à l’épreuve du temps et elle est aujourd’hui employée par … Facebook !

L’esprit derrière cette tactique peut se résumer en un concept : la preuve sociale.

II) Qu’est-ce que la preuve sociale ?

Le Robert présente quatre définitions pour définir une preuve : 1) « ce qui sert à établir qu’une chose est vraie » ; 2) « un exemple probant » ; 3) « démonstration de l’existence d’un fait matériel ou d’un acte juridique » ; 4) « opération qui sert de vérification ».

On remarque qu’un élément revient systématiquement : montrer que quelque chose est vrai. Mais montrer à qui et dans quel but surtout ?

Quant au terme « social », il le définit comme quelque chose de « relatif à un groupe d’humains et aux rapports de ses membres ».

Si l’on fusionne ces deux définitions, on dira que la preuve sociale désigne un moyen de démontrer quelque chose aux autres.

Mais la deuxième question n’a pas été répondue : pour quoi faut-il prouver ?

Si en Droit, la preuve sert à établir la véracité d’un fait ; dans le marketing, la politique, la vente et la séduction, elle cherche souvent à démontrer la valeur de quelqu’un ou de quelque chose.

Dans l’exemple du marquis, il s’agissait d’utiliser la beauté des autres femmes et leur présence autour du marquis pour démontrer la “valeur sexuelle” de ce dernier. L’idée était de “modeler” la façon dont la comtesse percevait la réalité.

Il a été affirmé plus haut que Facebook a recours à la même technique pour influencer ses utilisateurs. Mais affirmer ce genre de choses à tendance complotiste est facile. Je ne vous ai pas indiqué comment il le faisait et je ne vous ai pas non plus présenté les preuves de mon argumentation.

Voyons donc tout cela.

III) Que fait Facebook exactement ?

Pour prouver notre affirmation, je vous vais vous montrer des captures d’écran de mon propre fil d’actualité Facebook. 

a) La preuve sociale sur les publicités Facebook 

 

La preuve sociale sur les publicités Facebook

Sur ce premier exemple, il s’agit d’une publicité que EF (une entreprise qui permet à ses clients de faire des séjours à l’étranger) à lancer sur Facebook.

Facebook ne se s’est pas contenté de donner à EF France la possibilité d’afficher leur publicité sur mon fil d’actu. Il est allé plus loin en m’indiquant que mon amie Orianne (« Orling Riry » sur la capture d’écran) a liké la page EF France.

Sur ce deuxième exemple, il s’agit d’une publicité de notre conducteur de Lamborghini favori : Cédric Annicette.

Facebook affiche la publicité de Cédric et il me dit aussi que j’ai trois amis qui ont liké sa page : Assad, Matthieu et Laurent.

La preuve sociale sur les publicités Facebook 2
La preuve sociale sur les publicités Facebook 3

Enfin, sur ce dernier exemple, Facebook m’indique que Emeline et Doniphan (deux amis que j’ai rencontrés à la fac) ont liké la page Coca-Cola.

Par curiosité (et parce que je n’avais rien d’intéressant à regarder sur mon fil d’actualité), j’ai cliqué sur « Pourquoi je vois cette publicité » pour en savoir plus.

En fait, j’avais déjà eu l’idée de cet article. Je voulais écarter l’hypothèse selon laquelle Facebook me montre cette publicité parce que mes amis l’ont liké ou parce qu’ils ont liké la page.

Mais cette hypothèse ne tenait pas debout car Facebook me l’aurait clairement dit en indiquant que Coca-Cola souhaite toucher les amis des personnes qui ont liké leur page (“ciblage par connexions”).

Si je vois cette publicité, c’est parce que les marketeurs de Coca-Cola veulent toucher les personnes qui ont entre 18 et 49 ans et qui vivent à La Réunion.

La question est la suivante : en quoi est-ce pertinent de me dire qu’Emeline et Doniphan ont likés cette page ? Quel est le lien avec la publicité ?

Le fait de mentionner que mes amis ont likés la page est une façon de mettre en valeur la publicité à mes yeux. Ce qui est parfaitement logique en soi.

Quand vous découvrez une entreprise par pur hasard, et que l’on vous dit que vos proches amis l’apprécient, vous ne la voyez plus forcément de la même manière. Il y a un changement dans la perception que vous avez de cette entreprise (aussi minuscule soit-il). Et ce changement sera souvent positif pour l’entreprise en question.

Donc dire à un individu sur une publicité que ses amis ont liké la page qui est à l’origine de cette publicité, c’est une stratégie de preuve sociale visant à nous faire réagir positivement face à elle.

À ma connaissance, aucune option dans le Gestionnaire de publicités ne permet de demander à Facebook d’utiliser la preuve sociale quand il en a la possibilité afin de rendre nos publicités plus attrayantes. C’est une chose qu’ils décident eux-mêmes de faire. Nous verrons vers la fin de l’article pourquoi.

Mais l’usage de la preuve sociale par Facebook ne se limite pas aux publicités

b) Les pages Facebook, les groupes et les événements

Usage de la preuve sociale pour promouvoir les pages Facebook

Quand je vais sur les pages suggérées, Facebook m’indique quand mes amis ont liké des pages en particulier.

Sur la capture d’écran, je vois que Juliette, Emeline, Taslima, André, Andréï et 14 autres personnes ont liké la page Unef Réunion.

La preuve sociale est donc utilisé pour mettre en valeur certaines pages. Mais ce n’est pas tout.

Sur les Groupes d’achat et de vente, Facebook m’informe quand certains de mes amis sont membres d’un groupe en particulier.

Usage de la preuve sociale pour promouvoir les groupes Facebook
Usage de la preuve sociale pour promouvoir les groupes Facebook  2

Pareil pour les groupes normaux : il me dit quand mes amis sont membres de certains. Mais Facebook le fait aussi pour les événements.

 

Pareil aussi pour les évènements : ils m’indiquent que trois de mes amis (Véronique, Laurent et Cynthia) sont intéressés par un événement qui aura lieu sur Saint-Pierre (La Réunion).

Usage de la preuve sociale pour promouvoir les événements sur Facebook
Usage de la preuve sociale pour promouvoir les recommandations sur Facebook

En défilant sur mon écran un matin juste après mettre réveiller avec une haleine d’enfer, je suis tombé sur cette publication de Cynthia (une Community Manager ici à La Réunion).

Mais qu’elle ne fut pas ma joie ! J’ai tout de suite pris mon ordinateur pour en faire une capture d’écran. J’avais une nouvelle preuve pour montrer que Facebook utilisait la preuve sociale.

 

Les Recommandations sont une option (nouvelle) sur Facebook permettant de demander des tuyaux aux autres.

C’est juste génial : on peut obtenir des conseils sur tout et n’importe quoi de la part de personnes aussi moches, méfiantes et radines que nous (des « experts locaux » comme Facebook les appelle).

Facebook en fait la promotion directement sur sa plateforme. Et pour rendre sexy cette nouvelle option (tel le marquis de Sévigné), ils me disent que « Juliette, Matthieu et 15 autres amis ont demandé des recommandations. Faites-le aussi ».

Ces neuf captures d’écran prouvent donc que Facebook utilise délibérément la preuve sociale pour influencer ses utilisateurs.

Est-ce le fruit du hasard ou le résultat d’un calcul stratégique ?

Mon expérience dans la publicité et mes lectures dans le domaine de la persuasion (ainsi que les récentes de révélations de Sean Parker) me poussent à penser que c’est le résultat d’un calcul. Et, disons-le, d’un calcul très intelligent.

Sean Parker (dans une interview réalisée par Axios et publiée sur leur site le 7 novembre 2017) a indiqué que les équipes de Facebook réfléchissent constamment à la façon dont ils peuvent nous rendre accro à leurs plateformes.

Pour y parvenir, ils emploient des techniques de manipulation et de persuasion qu’ils adaptent au contexte des réseaux sociaux (exemple : les likes qui provoquent une hausse de dopamine ainsi qu’un sentiment de bien-être et une envie d’en avoir toujours plus).

Les révélations de Sean Parker sur Facebook

« Le processus de réflexion qui a conduit à la création de ces applications, Facebook étant la première d’entre elles, … était : “Comment pouvons-nous consommer autant de temps et d’attention consciente que possible ?” ” Et cela signifie que nous devons en quelque sorte vous donner un petit coup de dopamine de temps en temps, parce que quelqu’un a aimé ou commenté une photo ou un post ou autre. Et cela va vous pousser à publier plus de contenu, et cela va vous permettre d’obtenir plus de likes et de commentaires.” “Les inventeurs, les créateurs – c’est moi, c’est Mark [Zuckerberg], c’est Kevin Systrom sur Instagram, ce sont tous ces gens – ont compris cela consciemment. Et nous l’avons fait quand même.” »

Sean Parker

Milliardaire et président fondateur de Facebook

Sean Parker a confirmé quelque chose que nous soupçonnions tous : Facebook a une fine compréhension de la psychologie humaine.

Je l’avais personnellement compris bien avant de travailler dans le marketing. J’étais encore un adolescent fraîchement atteint d’acné la première fois où j’ai fait un test de personnalité qui s’était affiché sur mon fil d’actualité Facebook.

C’est le genre de test qui vous fait dire à la fin « Merde ! Mais comment ça se fait qu’ils me connaissent aussi bien ? ».

Par conséquent, les choses sont très claires pour moi : avoir recours à la preuve sociale est une action bien réfléchie de la part de Facebook. Ils ne font pas cela juste pour le plaisir de vous dire que vos amis likent telle chose ou tel autre. C’est stratégique.

 Malgré cela, certaines personnes me diront : « Ouais mais bon, tu n’as pas l’impression d’abuser un peu ? C’est vrai quoi : en quoi est-ce c’est faire preuve de ruse que de dire à quelqu’un que des gens de son entourage participent à des évènements, likent des pages, et sont membres de certains groupes ? ».

Si vous répondez ainsi c’est que vous n’avez pas encore compris ce qu’est la preuve sociale et sa puissance en matière de persuasion. Nous allons tout de suite y remédier.

IV) Explication du concept de preuve sociale

C'est quoi la preuve sociale

(Mindmap sur ce qu’est la preuve sociale voici son PDF gratuit.)

« Les gens peuvent considérer tout cela comme une preuve que nous, les humains, devenons de plus en plus honnêtes, mais la nature humaine n’a pas de changé en quelques générations. […] N’avalez pas le moralisme facile de l’époque, qui pousse à l’honnêteté aux dépens de la désirabilité. Allez dans la direction opposée. Avec si peu de gens qui comprennent l’art de la désirabilité, cela vous offre des possibilités infinies de briller et d’exploiter les fantasmes refoulés des gens. »

Robert Greene

The Laws of Human Nature

Désirer n’est pas qu’un phénomène intrinsèque. C’est bien souvent le contraire : nous voulons ce que veulent les autres, nous aimons ce que aiment les autres, nous faisons ce que font les autres.

C’est une vérité que vous et moi vivons. Mais une vérité que nous nous refusons bien souvent d’accepter. 

Nous préférons croire que nous sommes libres, intelligent et totalement indépendant dans nos désirs et nos actions. Les moutons qui suivent, ce sont les autres. Nous, on est les bergers.

Et en niant cette réalité, on en devient encore plus vulnérable et on fait le bonheur des experts en manipulation, car comment lutter contre ce qu’on ne veut pas voir ?

La preuve sociale joue de cette tendance humaine. Elle consiste à montrer à des gens bien ciblés (des clients potentiels par exemple) que certaines personnes nous suivent déjà et aiment ce que nous faisons.

Cela peut se faire par différentes façons : des témoignages, des études de cas, des chiffres, etc. (Cf le PDF gratuit pour en savoir plus).

« S’il fallait faire une analogie pour expliquer la preuve sociale, je dirais la chose suivante : la preuve sociale est pour un produit ce que le décolleté est pour la femme : elle permet d’attirer à soi sans grand effort ni discours. »

Fahime Hassani

Fondateur, Kroisade.com

« La clé pour que cette loi fonctionne pour vous est de vous objectiver et d’objectiver ce que vous produisez. En temps normal, vous êtes enfermé dans vos propres pensées et rêves. Vous imaginez que les gens devraient vous aimer et vous respecter pour ce que vous êtes. Vous croyez que ce que vous produisez devrait naturellement exciter les gens. Après tout, vous avez investi beaucoup d’efforts et vous avez de grands espoirs de réussite. Mais d’autres ne voient rien de tout cela. Pour eux, vous n’êtes qu’une personne parmi d’autres et, en tant que personne, vous inspirez soit la curiosité et l’excitation, soit l’indifférence […]. Une fois rendu public, votre travail est aussi un objet complètement dissocié de vos propres espoirs et rêves, et il inspire des émotions faibles ou fortes. Dans la mesure où vous pouvez vous considérer et voir ce que vous produisez comme des objets que les gens perçoivent de leur propre manière, vous avez le pouvoir de modifier leurs perceptions et de créer des objets de désir. »

Robert Greene

The Laws of Human Nature

Selon Le Robert, la jalousie est : « 1) Sentiment hostile éprouvé en voyant quelqu’un jouir d’un avantage qu’on ne possède pas ou qu’on voudrait seul ; 2) Sentiment douloureux que font naître un amour inquiet, le désir de possession de la personne aimée, la crainte de son infidélité. »

Quant à l’envie, il s’agit de « 1) Sentiment de désir mêlé d’irritation, de haine qu’éprouve quelqu’un contre ceux qui ont ce qu’il n’a pas ; 2) Désir de jouir d’un avantage, d’un plaisir égal à celui d’autrui. »

Dans certains cas, la jalousie et l’envie décuplent les effets de la preuve sociale. Nous dépassons le simple état où l’on est rassuré de savoir que quelqu’un a utilisé un produit et est satisfait. Nous sommes jaloux, envieux. Nous voulons la même chose.

Imaginez Clara, une lycéenne de 17 ans qui voit deux de ses camarades de classe avec la dernière version de l’iPhone alors qu’elle est encore à l’ancienne version.

Imaginez aussi Philippe, un cadre dirigeant dans une grosse boîte de Lyon, qui voit Michael son collègue avec sa nouvelle Mercedes qui est bien plus belle (et cher) que sa voiture.

D’après Robert Greene dans The Laws of Human Nature, Coco Chanel a tiré profit de la preuve sociale et de l’envie pour rendre viral ses premières créations.

Elle savait que quand on voit suffisamment de personnes possédées quelque chose, il apparait en nous l’envie de posséder la même chose. Comme-ci nous étions en compétition et qu’on venait de se faire dépasser et qu’il nous fallait rattraper à tout prix l’écart avec les autres.

« C’est ainsi qu’elle [Coco Chanel) a opéré une telle magie : d’abord, elle s’est entourée elle-même ainsi que ses créations d’une aura de mystère. Elle n’a jamais parlé de son enfance pauvre. Elle a inventé d’innombrables histoires contradictoires sur son passé. Personne ne savait rien de concret sur elle. […]

Enfin, dès le début, elle a fait en sorte que ses vêtements soient visibles partout. L’observation d’autres femmes portant de tels vêtements a stimulé leur désir de compétition et celui de ne pas être exclues. Coco se souvint de son profond désir pour les hommes qui étaient déjà pris. Ils étaient désirables parce que quelqu’un d’autre les désirait. De telles pulsions de compétition sont puissantes en chacun de nous, et certainement chez les femmes.

En vérité, les chapeaux de bateau qu’elle avait conçus à l’origine n’étaient rien d’autre que des objets courants que n’importe qui pouvait trouver ailleurs que dans un grand magasin. Les vêtements qu’elle a d’abord conçus étaient fabriqués dans les matériaux les moins chers. Le parfum était un mélange de fleurs ordinaires, comme le jasmin, et des produits chimiques, rien d’exotique ni de spécial. C’était de la pure magie psychologique qui les transformait en objets stimulant des désirs de possession aussi intenses. »

Robert Greene

The Laws of Human Nature

On a observé ce même phénomène à chaque fois qu’il y a un nouvel objet à la mode : on l’a vu avec les iPhones, les Hand Spinner ou les écouteurs sans fil (Airpods).

Si l’on a de plus en plus de preuve sociale, les bénéfices se multiplient drastiquement. Un effet de mode se crée, et une croissance exponentielle peut apparaître.

Débute alors un phénomène ressemblant à une boucle de rétroaction. Une boucle de rétroaction, c’est lorsqu’un élément A produit un effet B qui agira ensuite sur l’élément A.

Exemple : la preuve sociale rend son utilisateur plus attirant, ce qui donne envie aux autres de le posséder ou de l’utiliser ; comme il y a plus de monde qui l’ont et qui, dans l’idéal, sont satisfaits, alors l’objet devient encore plus attirants et le bouche-à-oreille s’active pour faire sa promotion ; ce qui attire encore plus de monde, qui rend l’objet plus attirant, augmente le bouche-à-oreille, et ainsi de suite.

V) Conclusion

E-commerçant : le but de cet article était de vous montrer l’impact persuasif de la preuve sociale.

Je vous ai parler de Ninon de Lenclos et plus longuement de Facebook afin de vous prouver ceci : la vulnérabilité des gens fassent à la preuve sociale va bien au-delà du marketing car elle se base sur le fonctionnement de la psychologie humaine.

Utilisez donc la preuve sociale pour rendre vos propositions plus attractives.

Cependant, j’ai une révélation à vous faire qui risque de vous décevoir : sur internet la preuve sociale n’est plus ce qu’elle était.

Il y a quelques années le fait de demander quelques témoignages à nos clients suffisaient. La stratégie de la preuve sociale n’était pas aussi connue qu’elle ne l’est aujourd’hui. Il y avait donc un réel avantage sur les concurrents et peut-être une « nouvelle façon » de les attirer.

Mais cette technique a été massivement popularisée par les recommandations pour le livre Influence et Manipulation de Robert Cialdini ainsi que les nombreux articles et vidéos faites sur ce sujet.

Le problème d’une stratégie, c’est que lorsque quand tout le monde l’utilise, elle perd en efficacité. C’est comme un gâteau : plus il y a de gens autour, moins vous en avez.

La plupart des stratégies sont condamnées à devenir obsolètes au fil du temps soit par un changement de contexte ou par un usage abusif de celle-ci par trop de personnes.

De plus, nous, humains, sommes des paresseux. Bien trop souvent, nous préférons la facilité. Pour trouver une stratégie originale, il faut de l’énergie, de la réflexion et un investissement. Des efforts que beaucoup de marketeurs ne sont pas prêts à fournir.

Vous allez demander à vos clients de vous fournir des témoignages. Vous les utiliserez ensuite dans votre marketing.

D’accord, c’est une bonne initiative.

Mais devinez quoi ? Vos concurrents aussi vont faire la même chose.

Prenons un exemple : Pierre a un problème que votre entreprise et l’entreprise A (votre concurrent) résolvent.

Scénario 1 : Vous avez tous les deux à peu près le même nombre de témoignages qui disent plus ou moins la même chose. Toute chose égale étant égale par ailleurs, il sera difficile de choisir entre vous deux.

Scénario 2 : Vous avez des témoignages et l’entreprise A n’en possède pas.
Toute chose égale étant égale par ailleurs, il y aura de fortes chances pour que Pierre décide d’acheter chez vous.

Donc nous sommes face à un problème : la preuve sociale fonctionne, mais beaucoup d’entrepreneurs et de marketeurs l’ont comprise et l’utilise.

Comment faire alors pour en tirer profit alors que vos clients verront aussi de la preuve sociale chez vos concurrents ?

Il y a une stratégie pour y arriver : c’est de Jeff Bezos, CEO et fondateur d’Amazon.

Amazon a exploité cette stratégie depuis sa création et continue toujours à le faire. Elle se résume en trois mots : customer-centric company (une entreprise focus sur ses clients).

Cette stratégie vous permet d’obtenir une meilleure preuve sociale que vos concurrents en quantité, mais aussi en qualité. Ils auront de la preuve sociale, mais vous en aurez une bien meilleure si vous la suivez.

J’ai écrit un article complet pour vous l’expliquer : comment obtenir autant de preuve sociale que Amazon. Bonne lecture à vous. 

Fahime Hassani

Fahime Hassani

Fondateur de Kroisade.com et rédacteur de l'article


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